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Publié par unl67 à 19:16:49 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Lors de son assemblée générale de décembre 2007, la Fédération du Bas-Rhin de l'Union Nationale Lycéenne (UNL67) à élue à sa tête une nouvelle Responsable Fédérale en la personne de Clarisse Chabod, élève en 1 ère Littéraire au lycée Fustel de Coulanges. L'ancienne Responsable Fédérale, Jeanne Viès, ayant été appelée au sein de l'équipe nationale du syndicat, les militants de l'UNL67 ont renouvelé la direction locale.
Clarisse Chabod, ancienne trésorière de la Fédération bas-rhinoise, sera accompagnée de Valentin Imbert (élève en 1 ère ES au lycée Jean Monnet) en tant que Secrétaire Général.
Partant pour un mandat d'un an, la nouvelle équipe fédérale place ses priorités dans la formation des élus lycéens, la défense et le respect des droits des lycéens (retrait des caméras du lycée des Pontonniers, lutte contre les discriminations...), et la pleine participation aux débats portant sur l'avenir des lycéens, tels que les réformes du baccalauréat professionnel et général, ou encore les investissements de la région dans les lycées.
Très prochainement, l'UNL participera à la journée nationale de soutien au service public de l'Éducation Nationale le 24 janvier, en ayant toujours l'ambition d'être un acteur à part entière de la sphère sociale et de la jeunesse à Strasbourg et dans le département.
Contact presse : Clarisse Chabod,
Responsable Fédérale
Publié par unl67 à 11:12:24 dans Actualité | Commentaires (2) | Permaliens
Lycéens majeurs, assurez-vous d'obtenir votre droit de parole!
Publié par unl67 à 19:26:38 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par unl67 à 14:23:43 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Dernières Nouvelles d'Alsace du 5/12/07, page Région 3
Vidéosurveillance aux Pontonniers : Sitôt installée, sitôt enlevée
Le prestigieux lycée public international des Pontonniers, à Strasbourg, était déjà doté de caméras de vidéosurveillance. Mais deux caméras de plus ont joué le rôle de la goutte d'eau dans le vase plein. Elles ont été retirées fissa.
Jusqu'alors, explique Anne-Marie Meyer, la proviseure du lycée des Pontonniers à Strasbourg, son établissement disposait de la vidéosurveillance sans qu'aucun élève ne bronche. A l'en croire, une caméra surveille l'entrée des lycéens depuis 15ans et d'autres matériels de vidéosurveillance ont été implantés au gré des passages du plan Vigipirate à la couleur rouge. « On l'a fait sans jamais se poser de questions. Sans en référer à la CNIL (*) ou au conseil d'administration. A l'époque, il fallait faire dans l'urgence... »C'est visiblement la même méthode qui, début novembre, a présidé à l'installation de deux nouvelles caméras, qui devaient être mises en service au début des vacances de Noël. C'était sans compter sur les lycéens, qui ont constaté la présence de ces nouveaux équipements, « camouflés par des détecteurs de fumée ».
Des « intrusions caractérisées »
L'Union nationale lycéenne du Bas-Rhin (UNL) s'est saisie du sujet et sa responsable fédérale, Jeanne Viès, a rédigé un courrier pour s'étonner de l'absence de « déclaration » à la CNIL et au conseil d'administration. « C'est la procédure nécessaire, c'est juste la loi », insistait hier soir Mlle Viès, jointe par les DNA.
L'émoi provoqué chez les lycéens, sensibles à l'espionnage dont ils pourraient faire l'objet, a amené la direction de l'établissement à faire machine arrière. Les deux caméras ont été retirées lundi matin. Elles avaient été installées, précise Mme Meyer, parce que des « intrusions caractérisées » ont été constatées à plusieurs reprises dans l'enceinte de l'établissement. « Une concierge a surpris quatre loustics avec un balai », dit la proviseure, évoquant des « habitués du lycée » qui s'amuseraient à en « narguer » l'équipe dirigeante. Mme Meyer avance même un déplacement du « deal », le soir, de la place de la République vers son établissement, lorsque ne restent plus dans ce dernier que la proviseure, la concierge et le gestionnaire.
Ces caméras visaient donc à prévenir ces « intrusions » et devaient fonctionner de 23h à 6h, les week-ends et pendant les vacances.
Anne-Marie Meyer, qui dit craindre pour son « intégrité physique » après les heures d'ouverture du lycée, a malgré cela dû rédiger une note de service expliquant le démontage express des caméras. « Je voulais expliquer que les lycéens n'étaient pas concernés et que face à la calomnie je préférais tout enlever. »L'UNL se montre « satisfaite » et prête à prendre part au débat, à condition qu'il ait lieu.
Denis Tricard
(*) Commission nationale d'informatique et libertés
Publié par unl67 à 13:19:47 dans Actualité | Commentaires (2) | Permaliens