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Publié par unl67 à 23:55:11 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Elève au lycée Fustel de Coulanges à Strasbourg, Clarisse Chabod, 16 ans, a pris la succession de Jeanne Viès à la tête de l'UNL67. Cette dernière a dû quitter son poste en décembre lorsqu'elle est devenue secrétaire nationale à la communication.
Originaire de Geudertheim, la nouvelle responsable ressemble à une militante modèle, très concernée par la société dans laquelle elle vit. <<Pour le référendum sur la constitution européenne, je m'étais déjà posée des questions. J'étais en cinquième. Ensuite, quand j'étais en troisième, mon frère était au lycée et il a beaucoup participé aux manifs anti-CPE.>> Clarisse s'informe, s'indigne, s'engage.
Le jour de sa rentrée en seconde, elle rencontre des militants de l'UNL qui distribuent des tracts. Elle adhère. Et aujourd'hui, cette élève de 1ère L, option arts plastiques , qui rêve des arts déco, devient la responsable du département pour son organisation.
Elle revient sur le début de l'année scolaire. <<On a fait une bonne rentrée, estime-t-elle. On s'est un peu développé. La mobilisation du 20 novembre (*) nous a apporté pas mal de militants.>> Comme celle qui l'a précédée, Clarisse Chabod regrette que l'UNL67 reste pour l'instant centré sur Strasbourg. Un "centralisme" qui s'explique par la difficulté matérielle pour les lycéens strasbourgeois à se déplacer dans les autres établissements du département.
Les prochaines actions seront les journées universitaires et la semaine contre le racisme, où l'UNL67 tractera et sensibilisera ses camarades contre les discriminations. <<Lorsqu'on va discuter avec les lycéens à la sortie, certains sont prêts à nous aider même s'ils ne veulent pas forcément prendre leur carte.>> <<Pour rester libre>>, ajoute-t-elle avec un sourire.
Elle affiche la couleur: <<On est un syndicat progressif, réformiste. Politiquement de gauche, mais a-partisan et indépendant>>. Clarisse Chabod veut axer son mandat sur <<la formation des élus lycéens>>. Ceux qui représentent les élèves dans chaque établissement au conseil de la vie lycéenne (CVL), voire au niveau régional au conseil académique (CAVL) ou au conseil national (CNVL).
<<Le rôle de l'UNL est de faire en sorte que les élus soient conscientisés, estime-t-elle. Après les élections, je voudrais organiser un séminaire de formation des délégués.>> Elle pense notamment aux suppléants qui se retrouvent soudain parachutés sur le devant de la scène lors de la seconde années du mandat, lorsue les titulaires de terminales ne sont plus là. Etre délégué, ça ne s'invente pas. Même si certain(e)s semblent avoir des prédispositions.
Cha. Do.
(*) à propos de la réforme du bac pro et une éventuelle réforme du bac général.
[article paru dans les DNA du vendredi 15 février 2008, retappé pour une meilleure lisibilité!]
Publié par unl67 à 16:17:28 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La manifestation du jeudi 24 janvier contre la casse du Service Public de l'éducation nationale, aura lieu à
10h30, place de la Bourse, à Strasbourg!
Venez nombreux!
Publié par unl67 à 19:51:04 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par unl67 à 19:30:40 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Les fédérations de l'Education FSU, SNLC-FO, Sud Education, UNSEN-CGT, UNSA-Education, l'UNEF et l'UNL constatent que les revendications avancées le 20 novembre n'ont reçu aucune réponse, qu'il s'agisse des 11 200 suppressions d'emplois pour la rentrée 2008 ou des diverses mesures annoncées en matière d'éducation.
Le gouvernement persiste dans une politique qui compromet l'objectif de la réussite de tous les jeunes. Et tout montre que les établissements les plus fragiles verront leurs difficultés accrues, les inégalités s'accentueront, phénomène qui sera aggravé par la suppression de la carte scolaire, l'offre de formation sera réduite. Dans l'Enseignement Professionnel, la généralisation du Bac Professionnel en 3 ans, pour des raisons à l'évidence beaucoup plus financières que pédagogiques, entraînera la diminution d'un an de la formation pour de nombreux élèves. L'académie de Strasbourg se signale d'ailleurs par un zèle particulier sur ce point.
De plus, 216 postes seront supprimés à la rentrée 2008 dans l'enseignement secondaire dans notre académie.
Les Conseillers d'orientation sont attaqués frontalement par le gouvernement à travers le rapport d'un député alsacien et sont en lutte contre le plan qui programme leur disparition à terme.
Dans le supérieur et la recherche, les réformes menées sans véritable concertation se suivent et pourtant les conditions d'enseignement et de travail se dégradent dangereusement et la précarité des personnels explose.
Dans l'enseignement primaire, la mise en place du service minimum est synonyme d'une limitation inacceptable du droit de grève.
Pour les lycéens et les étudiants, la diminution drastique des recrutements d'enseignants dans les lycées et les universités représente un handicap majeur à leur réussite (2 130 emplois de stagiaires disparaîtront à la rentrée prochaine).
Les personnels, déjà touchés par une baisse conséquente de leur pouvoir d'achat, verront leurs conditions de travail se dégrader un peu plus et la précarité s'accentuera encore.Publié par unl67 à 09:30:45 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens