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Le blog de l'UNL67

Union Nationale Lycéenne, le syndicat des lycéens !

Parution presse 22/04 | 22 avril 2008

Le mouvement national lycéen prend pied à Strasbourg

L'Union nationale lycéenne (UNL) espérait «au moins 500 manifestants» à Strasbourg. La mobilisation a dépassé ses espérances cet après-midi dans les rues de la capitale alsacienne en réunissant 2000 lycéens selon les organisateurs, 1500 selon la police.

Le cortège s'est élancé vers 14h15 depuis le centre-ville au son de slogans tels que «résistance!» ou encore «lycéens en colère, y'en a marre de la galère». En revanche, pratiquement aucune banderole ni pancarte n'était présente dans le défilé, qui s'est dispersé peu avant 16 h sur la place de l'Esplanade jouxtant le campus universitaire central. Seuls deux incidents mineurs ont émaillé la manifestation. Une jeune fille s'est retrouvée au sol suite à un malaise sans gravité devant le bâtiment du Collège doctoral européen et quelques dégradations ont été commises sur des vélos stationnés dans le même secteur.

Présente dans le cortège, la présidente nationale de la FIDL, Alix Nicolet, a dénoncé les suppressions de postes prévues dans l'Education nationale «qui nuiront forcément à la qualité de l'enseignement, notre revendication prioritaire étant l'amélioration de l'encadrement dans les établissements en difficulté». Quant à Sébastien, élève en première littéraire au lycée Pasteur de Strasbourg, il dénonce plus globalement «la politique de régression du gouvernement à l'égard des services publics».


Ludovic Meignin (à Strasbourg)


20Minutes.fr, éditions du 22/04/2008 - 19h41

Publié par unl67 à 20:46:02 dans Actualité | Commentaires (0) |

Parution presse 22/04 | 22 avril 2008

Près de 2.000 lycéens strasbourgeois appellent à la «résistance»


S. ORTOLA / 20 MINUTES ¦ Les slogans des lycéens en colère

Fermeté ministérielle et vacances scolaires: les lycéens qui protestent contre les suppressions de postes dans les collèges et lycées ont tenté de «relever le défi», ce mardi, d'une mobilisation qcontre la réforme de Xavier Darcos. Objectif: prendre le relais des lycéens d'Ile-de-France, en vacances depuis lundi et pendant quinze jours.

A l'appel de l'UNL et la FIDL, entre 1.500 lycéens, selon la police, et 2.000, selon les organisateurs, ont manifesté à Strasbourg, sans incidents. Ils se sont dispersés vers 15h45, sans heurts, place de l'Esplanade. A Lille seuls 400 manifestants se sont retrouvés. A Lyon l'appel de SUD Lycéens à échoué, une trentaine de manifestants seulement se sont réunis devant le rectorat.

«Faire céder le gouvernement»

A Strasbourg, près de 2.000 lycéens et enseignants défilaient depuis la place Kleber, selon notre journaliste sur place. Avec un mot d'ordre: «Résistance». Les syndicats lycéens dénoncent l'attitude de Xavier Darcos, qui a qualifié les manifestants de «porteurs de pancartes», lors d'un déplacement en Alsace lundi.

«Paris a poussé la dynamique, mais la province va montrer que les lycéens resteront mobilisés», a déclaré Florian Lecoultre, président de l'UNL, «délocalisé» à Charleville-Mézières ce mardi, tandis que pour Alix Nicolet, présidente de la Fidl présente à la manifestation de Strabourg, si «la mobilisation va continuer, c'est au retour des vacances parisiennes que le rapport de forces sera suffisamment important pour faire céder le gouvernement».

Publié par unl67 à 20:44:31 dans Actualité | Commentaires (0) |

Parution presse | 22 avril 2008

1.500 à 2.000 lycéens manifestent à Strasbourg

NOUVELOBS.COM | 22.04.2008 | 18:15
UNL et FIDL avaient appelé à de nouvelles manifestations dans les 12 académies sur 25 qui sont sorties de la période des vacances, pour dénoncer les suppressions de postes.

 

Manifestation de lycéens à Paris le 17 avril 2008 (AP).

Entre 1.500 lycéens selon la police et 2.000 selon les organisateurs, soutenus par des enseignants, ont manifesté bruyamment, mardi 22 avril à Strasbourg, pour se faire entendre du ministre de l'Education Xavier Darcos qui fait, selon eux, "la sourde oreille" sur les suppressions de postes.
Aux cris de "Lycéens, en colère, y'en a marre de la galère" et de "A ceux qui veulent supprimer des postes, les jeunes répondent résistance!", les lycéens ont déambulé sous un ciel gris dans les rues de la métropole alsacienne, tambourinant à l'occasion sur le flanc des trams.
L'essentiel du cortège était assuré par l'Union nationale des lycéens (UNL) et la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL). Plusieurs membres du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) étaient également présents, ainsi que quelques militants de la LCR et de Sud Education.

"Pour une éducation de qualité"


"Darcos et Sarko, démission, libérez l'éducation", enjoignait une pancarte, tandis que sur une autre, le MJS protestait: "Coupables d'être jeunes, éducation, logement, emploi: la droite est en guerre contre la jeunesse".
"Nous sommes mobilisés pour une éducation de qualité et contre les suppressions de postes" d'enseignants qui se montent à 216 dans l'académie de Strasbourg, a expliqué Jeanne Viès, secrétaire nationale de l'UNL.
"Nous n'acceptons pas qu'on sacrifie l'Education nationale, quelle qu'en soit la raison", a renchérit Nathan Blatz, porte-parole du MJS Bas-Rhin.
Jean-Michel Vaillant, secrétaire de la FSU 67, a affirmé que les enseignants "soutenaient inconditionnellement les revendications des lycéens qui sont les mêmes que les (leurs)".
Lundi, entre 100 et 200 lycéens avaient manifesté contre la venue du ministre de l'Education Xavier Darcos dans un lycée de Molsheim (Bas-Rhin), tandis qu'une centaine s'était rassemblée à Strasbourg devant le rectorat.
Samedi matin, une manifestation qui doit réunir parents et enseignants est prévue à Sélestat (Bas-Rhin).
Les organisations lycéennes UNL et FIDL ont appelé les lycéens de la zone B, qui ont repris les cours lundi, à manifester mardi en province contre les 8.830 suppressions de postes d'enseignants prévues à la rentrée dans les collèges et lycées publics.

Publié par unl67 à 20:36:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

L'UNL67 dans les médias.. | 22 avril 2008

Jeanne Viès, secrétaire nationale de l'UNL, interviewée au 12h de France 3 Alsace (édition du 21/04/08).

Publié par unl67 à 10:09:07 dans Actualité | Commentaires (1) |

¨Paution presse | 22 avril 2008

Parution presse dans l'Alsace du 22/04/08

Éducation Xavier Darcos entre « vrais lycéens » et « porteurs de pancartes »

Devant le rectorat, où le ministre était reçu, les manifestants ont appelé à la « résistance » face à « ceux qui veulent supprimer des postes ». Photos Jean-Marc Loos

 

Le ministre de l'Éducation nationale était hier dans le Bas-Rhin, où il a notamment été accueilli par des manifestants.

Après le départ en vacances des lycéens d'Ile-de-France, Xavier Darcos aurait voulu tester la combativité de ceux de la zone B qu'il ne s'y serait pas pris autrement. Son arrivée, hier matin, au lycée Louis Marchal de Molsheim a en effet été saluée par 200 manifestants, criant « Darcos, t'es foutu, les lycéens sont dans la rue ».
Une sorte d'avant-première de la journée d'aujourd'hui, où l'UNL (Union nationale lycéenne) espère rassembler bien davantage. « Pour une journée de rentrée, après deux semaines sans mobilisation, on est très contents », commentait Jeanne Viès, lycéenne à Strasbourg et secrétaire nationale de l'UNL.

Les risques du bac pro

Tournant le dos aux « porteurs de pancartes » (il fera recevoir une délégation, au rectorat) — selon lui, des « gens extrêmement politisés, poussés par des syndicalistes extrémistes » — il est allé au rendez-vous fixé aux délégués du Conseil académique de la vie lycéenne (CAVL), « qui ont été élus, choisis par les lycéens ». « Une vraie rencontre avec de vrais lycéens », car « personne n'est plus représentatif qu'eux », a précisé le ministre, interpellé, et répondant avec une certaine délectation, sur des sujets tels que l'organisation du temps lycéen ou l'injuste dévalorisation des filières professionnelles supérieures.
Il s'est aussi expliqué sur les risques du bac pro en 3 ans pour les élèves les plus faibles, et, bien sûr, l'inquiétude suscitée par les suppressions de postes.

« Dites-le à vos camarades ! »

Moins de profs (3500 postes non-renouvelés, au final), avec moins d'élèves, cela ne produit pas un enseignement de moins bonne qualité à la rentrée, a affirmé le ministre. « Vous aurez les mêmes services », soit 28 élèves en moyenne par classe en général et technologique et 19 en professionnel. Mais « 34 en maths, c'est limite », a fait valoir Adnane, de Saverne. Quant aux « 38-40, par classe, on y est déjà, en SMS », comme Barbara, de Strasbourg, l'a fait admettre au recteur Chaix. Mais, M. Darcos n'a « pas d'état d'âme » : réduire le nombre de fonctionnaires, c'est nécessaire. « C'est votre intérêt, car c'est vous qui paierez la dette, pas nous », a-t-il dit au CAVL. « Dites-le à vos camarades qui n'écoutent pas ».

 

Textes de Luc Marck

Publié par unl67 à 10:04:57 dans Actualité | Commentaires (3) |

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